« The Nature of Gratitude » est un collectif d'artistes qui se réunissent pour explorer et partager leur expérience de la nature et de la gratitude sur scène, à travers la musique, la poésie et la photographie. Après cinq ans d'existence, ce programme s'est constitué en un noyau d'artistes engagés, parmi lesquels la talentueuse auteure-compositrice-interprète et poétesse Beth Wood , lauréate du prix littéraire de l'Oregon ; l'auteure-compositrice-interprète primée Halie Loren ; le multi-instrumentiste amérindien Gentle Thunder , nominé aux GRAMMY® Awards ; la poétesse performeuse Jorah LaFleur ; et les cofondateurs Tom Titus , auteur de « Palindrome : Grateful Reflections from the Home Ground », et Eric Alan , photographe et auteur de « Wild Grace : Nature as a Spiritual Path » et de l'ouvrage à paraître « Grateful by Nature ». Le collectif est convaincu que l'art, dans toute sa magnifique diversité, nous ouvre à la pratique de la gratitude dans nos vies.
« La Nature de la Gratitude » est un programme itinérant déployé dans divers lieux au sein de communautés engagées dans la création collective d'un climat de gratitude. Ce projet invite également des artistes locaux à partager leur gratitude par les mots et la musique. De plus, « La Nature de la Gratitude » permet de collecter des fonds et de sensibiliser le public à une association locale à but non lucratif qui fournit des services sociaux universels. Ainsi, la gratitude prend une dimension concrète dans ces communautés. Les cofondateurs, Tom et Eric, expliquent comment « La Nature de la Gratitude » touche profondément le public grâce à son ancrage communautaire et à l'exploration expressive de la gratitude.
Qu’est-ce qui a déclenché le projet « La nature de la gratitude » ?
Tom : Le projet « La Nature de la Gratitude » a débuté il y a près de six ans, lorsqu'Eric et moi avons été présentés par un ami commun lors d'une réunion de McKenzie River Trust, une association locale de protection de la nature. Nous avons convenu de nous rencontrer et avons rapidement découvert un intérêt commun pour l'écriture, notamment autour du monde naturel. De plus, nous partagions la volonté d'utiliser l'écriture pour approfondir et partager notre expérience personnelle de la gratitude. Nous pensions que le meilleur moyen d'y parvenir serait de créer un programme artistique visant à sensibiliser le public à la gratitude et à collecter des fonds pour une association locale. Au départ, nous envisagions ce projet comme une initiative ponctuelle, sans imaginer que cinq ans plus tard, « La Nature de la Gratitude » continuerait de se développer au-delà de nos espérances.
Eric : Pour moi, « La Nature de la Gratitude » trouve également ses racines dans un projet antérieur. Ces dix dernières années, j'ai été un contributeur essentiel à « Célébrons ce qui va bien dans le monde » , un projet mené par l'ancien photographe du National Geographic, Dewitt Jones. Observer le monde sous l'angle de la célébration – surtout dans les moments les plus difficiles – m'a appris l'importance cruciale de trouver tout ce qui mérite d'être célébré, sans pour autant ignorer les aspects les plus durs de la vie. Cela m'a appris la compassion pour les problèmes d'autrui ; cela m'a donné la force de rester fidèle à mes convictions bienveillantes face aux conflits et aux traumatismes. Lorsque Tom et moi avons commencé notre collaboration en parallèle de mon rôle dans le projet « Célébrons », j'ai constaté que la célébration et la gratitude commençaient à se confondre – non seulement dans le concept, mais aussi dans ma façon de traiter les autres (et moi-même) au quotidien. « La Nature de la Gratitude » s'est ainsi intégrée à ma pratique quotidienne de la gratitude, sans transition.
Quel est l'objectif de *La nature de la gratitude* ?
Tom : L’objectif de « La nature de la gratitude » est d’élargir l’expérience de la gratitude authentique, quelles que soient les circonstances.
Eric : En approfondissant notre expérience de la gratitude, l'un de nos objectifs est de nous aider à dépasser les divisions et à retrouver la compassion pour la beauté de chacun, malgré nos faiblesses. Nous cherchons à y parvenir à travers l'art, la musique, la poésie – toutes ces belles expressions qui touchent l'âme au-delà de l'intellect. Pour moi, un autre objectif est de partager l'idée qu'un retour à la gratitude est un retour à la nature, y compris à notre propre nature. Un autre objectif encore est de montrer comment, grâce à la gratitude même pour nos épreuves, nous pouvons transformer nos blessures en atouts.
Selon vous, qu'est-ce qui motive les gens à participer aux événements « La nature de la gratitude » ?
Tom : Il est toujours difficile d'attribuer des motivations aux autres, et les raisons d'assister à « La Nature de la Gratitude » sont probablement aussi diverses que les personnes qui participent à nos programmes. Certains aiment entendre les performances des artistes qu'ils connaissent de notre ensemble. D'autres cherchent de l'espoir dans les moments difficiles. La gratitude apporte cette lumière. Et parce que notre philosophie fondamentale embrasse une forme de gratitude plus profonde qu'une simple réaction émotionnelle positive lorsque tout va bien (car , soyons honnêtes, les choses ne vont pas toujours bien !), nos artistes expriment une gratitude authentique et sincère qui transcende les platitudes naïves et illusoires. Cela offre aux spectateurs une expérience positive et, en même temps, développe une relation d'empathie avec eux : nous souffrons tous parfois, mais nous pouvons choisir la gratitude pour garder le cap ! À mesure que « La Nature de la Gratitude » prend de l'ampleur, sa réputation grandit. C'est beau. C'est authentique. Cela vaut la peine d'y consacrer quelques heures.
Eric : Il y aura toujours autant de nouvelles raisons d'être présent qu'il y aura de participants – et pour chacun d'entre nous, la réponse sera peut-être différente à chaque fois ! Pourtant, l'expérience de la gratitude – l'appréciation du miracle improbable d'être simplement en vie – est un besoin humain universel. Elle est fondamentale pour trouver des moments de paix au milieu du chaos. Plus les temps sont difficiles et chaotiques, plus notre besoin de gratitude semble s'intensifier. La gratitude authentique est un véritable et sain mécanisme de défense. C'est une véritable stratégie de guérison à une époque dominée par l'illusion de la solitude, par la déconnexion derrière les écrans, par les manipulations cyniques de ceux qui fomentent cette déconnexion pour leurs propres gains à court terme. Au plus profond de nous-mêmes, quelque part sous les racines de la conscience, je sens que nous savons tous que dans la gratitude, dans la nature elle-même, nous sommes plus puissants que ces forces de déconnexion. En nous rassemblant dans la gratitude, nous redécouvrons une force d'amour partagée suffisante pour survivre et transcender ces forces négatives. Et nous le faisons non pas par simple résistance, mais en nous recentrant sur la beauté fondamentale de la vie.
Comment l'ouvrage « La nature de la gratitude » inspire-t-il la gratitude et les actions qui en découlent (amour, bienveillance, compassion, etc.) ? Comment, selon vous, l'art donne-t-il vie à la gratitude ?
Tom : La participation à travers l'art contourne les centres de jugement du cerveau. « La Nature de la Gratitude » intègre diverses formes d'art, et comme chacun réagit différemment à ces formes, nous offrons de multiples occasions de contourner la tendance naturelle du cerveau à juger. En relâchant leur jugement, les spectateurs s'ouvrent davantage émotionnellement et sont plus à même de ressentir l'amour et la compassion. Ils découvrent également une philosophie de la gratitude plus large et plus authentique, qui peut leur être nouvelle.
Les attentats de Paris de 2015 ont eu lieu deux jours avant notre premier programme. L'atmosphère était lourde d'angoisse. Nous sommes entrés en nous demandant comment la gratitude pourrait se manifester dans un tel contexte. Mais au fur et à mesure que le programme se déroulait, nous avons senti l'atmosphère se réchauffer. Les gens étaient tellement reconnaissants d'avoir l'occasion d'exprimer leur gratitude ! C'était magique, et cela témoignait du pouvoir de l'art à susciter des émotions positives même dans les moments les plus difficiles.
Cette générosité, alliée à la gratitude, se manifeste également par un soutien très concret à notre cause de sensibilisation communautaire.
Sur le plan personnel, la rédaction de *La Nature de la Gratitude* s'est muée en une véritable pratique de la gratitude. Ma carrière scientifique a exigé une certaine objectivité, parfois froide, qui a fini par se transformer en cynisme. La gratitude est devenue le fondement de mon écriture, me permettant de dépasser le détachement et le cynisme pour accéder à une connexion émotionnelle avec le monde qui m'entoure. En préparant mon dernier recueil de courts essais et poèmes, *Palindrome : Réflexions Reconnaissantes du Foyer* , j'ai réalisé que la gratitude, qu'elle soit implicite ou explicite, était le fil conducteur de tous ces écrits. Je reste convaincue qu'un peu de cynisme est parfois salutaire ! Notre monde est loin d'être parfait. Mais la gratitude, ancrée en moi, m'empêche de sombrer dans le détachement, la colère et le désespoir.
Eric : « La Nature de la Gratitude » sollicite notre gratitude par de multiples sens, en l'exprimant artistiquement à travers la musique, la parole, la photographie et bien plus encore. Plus nous ressentons notre gratitude simultanément par plusieurs sens, plus elle résonne profondément en nous et plus elle perdure. Chanter notre gratitude la transforme en une mélodie que nous pouvons emporter avec nous, qui inspire la bienveillance et nous motive au quotidien. Entendre la gratitude exprimée par d'autres dans leur propre langage poétique enrichit notre perspective sur notre propre expérience. Voir la gratitude représentée visuellement par des images photographiques nous rappelle la beauté persistante d'un monde imparfait. Tout cela se conjugue harmonieusement.
Personnellement, je trouve que « La Nature de la Gratitude » m'inspire au quotidien à exprimer ma gratitude. J'ai pu intégrer les expressions artistiques de chacun et y puiser de la force face aux dures réalités de la vie de tous les jours. La gratitude imprègne mes interactions quotidiennes de plus de bienveillance et de compassion.
Cela a été un véritable soutien pour moi, car ces dernières années ont été parmi les plus difficiles et douloureuses que j'aie jamais vécues, mais aussi les plus emplies de gratitude. C'est cette gratitude qui m'a permis de servir avec grâce, en prenant soin à plein temps de ma mère de 93 ans, l'accompagnant dans sa douloureuse descente aux enfers de la démence et du déclin physique. La gratitude a empêché mon esprit de désespérer face à la dégradation du climat environnant, tant environnemental que sociopolitique. Elle m'a donné la motivation de me lever tôt chaque jour et de continuer à œuvrer pour transformer mes propres blessures en atouts ; pour faire des leçons de mes échecs et de mes souffrances des outils au service de la guérison d'autrui.
Chaque matin, je me lève tôt et je commence par me demander quelles actions la gratitude m'invite à entreprendre aujourd'hui. Parfois, cela signifie prendre soin de ma mère et de ses besoins médicaux et pratiques considérables. Parfois, cela signifie écrire de manière à refléter la beauté du monde. Parfois, cela signifie simplement chanter au son du vent qui souffle sur le lac. Ce matin, c'est la gratitude qui me permettra de garder bienveillante et compatissante tout en gérant les démarches auprès des compagnies d'assurance et des administrations médicales au nom de ma mère. Si l'art donne vie à la gratitude pour moi, ses applications concrètes se manifestent souvent par un travail quotidien. La gratitude est un précieux labeur quotidien.
Quelle est la philosophie de la gratitude selon l'ouvrage « La nature de la gratitude » ?
Tom : Nous avons adopté une philosophie fondamentale selon laquelle la gratitude est une pratique constante, quelles que soient les circonstances, qu'elles soient difficiles ou faciles. Pour nous, cela incarne l'idéal si bien exprimé par le poète David Whyte, selon lequel la gratitude est « cet état d'attention profond et préétabli qui témoigne de notre compréhension et de notre égalité face à la nature précieuse de la vie ». Je compare la gratitude à une relation amoureuse engagée, dans laquelle nous choisissons de nous investir malgré nos émotions fluctuantes. Cette forme engagée de gratitude signifie que nous pouvons être intérieurement reconnaissants des bienfaits de la vie, quelles que soient les circonstances extérieures.
Eric : Ma philosophie fondamentale concernant la gratitude est qu'être reconnaissant, c'est comme être charpentier : les compétences ne sont pleinement réalisées que lorsqu'on les utilise pour construire un abri pour les autres.
Quel est l’impact durable de « La nature de la gratitude » ?
Eric : Je ne pense pas à l'impact durable de ce que nous créons ensemble, mais seulement à son impact dans l'instant présent, sur chacun de nous. Je suis convaincu que si nous parvenons à retrouver la gratitude dans l'instant, son impact se propagera bien au-delà de ce que je connaîtrai ou même imaginerai. Chaque personne présente à chaque rencontre « La Nature de la Gratitude » possède des dons et des difficultés dont je n'aurai jamais connaissance, en plus de sa propre gratitude personnelle. J'ignore comment leur gratitude se manifestera dans leurs relations, leurs échanges quotidiens, leur travail, leur humeur ou leur spiritualité. Mais je suis certain qu'elle aura un impact. Ainsi, la gratitude est pour moi une voie de foi active. Une foi qui se manifeste dans ces événements et dans mes interactions quotidiennes. C'est un chemin de guérison.
Tom : « La Nature de la Gratitude » pourrait être à l'avant-garde d'un changement de paradigme autour de la gratitude, où une forme plus concrète de gratitude serait acceptée, plutôt que considérée comme étrange et ésotérique. Je partage l'avis d'Eric : nous ne pouvons pas connaître l'impact à long terme de « La Nature de la Gratitude ». Mais je crois qu'une pratique de la gratitude apaise les divisions, et j'espère que le fait de reconnecter les gens les uns aux autres et à la planète aura des retombées positives et durables.
Quels sont les défis rencontrés par l'ouvrage « La nature de la gratitude » ? Comment y ont-ils été confrontés ?
Tom : Jusqu'à présent, nous avons donné de notre temps et de notre talent pour lancer « La Nature de la Gratitude ». Le programme est désormais impatient de se développer, mais cette expansion soulève un double défi : trouver le temps et les ressources financières nécessaires. Nos artistes principaux sont des professionnels primés, avec des tournées et d'autres engagements qui génèrent des revenus indispensables. Pour que « La Nature de la Gratitude » puisse se développer, le programme doit devenir financièrement viable et permettre à nos artistes de subvenir à leurs besoins essentiels. Afin de combler ce manque de financement, nous envisageons la vente de billets. Nous avons également défini une stratégie précise pour attirer des sponsors et des mécènes susceptibles de soutenir financièrement notre ambition d'utiliser l'art de la performance pour rassembler les communautés autour d'une gratitude authentique.
Eric : Le problème du financement se pose inévitablement. Partout aux États-Unis, des gens nous demandent déjà d'organiser des tournées autour de « La Nature de la Gratitude ». Sans même les rechercher activement, des opportunités se présentent au Colorado, au Montana, en Californie, en Arizona, au Massachusetts et ailleurs. Mais les tournées sont coûteuses et chronophages. Comment trouver les ressources nécessaires pour concrétiser ces projets, sans compromettre l'impact positif et communautaire qui est au cœur même de notre démarche de gratitude ? C'est une question nouvelle, et pour l'instant sans réponse.
Comment le projet « La nature de la gratitude » prévoit-il de se développer ?
Tom : En 2019, l'événement « La Nature de la Gratitude » s'est déroulé dans quatre villes de l'Oregon durant les mois de novembre et décembre, période traditionnellement marquée par la gratitude. Puisque la gratitude est intemporelle, nous prévoyons d'étendre le programme à un calendrier annuel. Nous avons déjà programmé un événement à Bend, dans l'Oregon, le 16 mai 2020 et nous espérons que cette tendance se poursuivra. La gratitude ne connaît pas non plus de frontières. L'intérêt est vif pour que « La Nature de la Gratitude » soit présenté dans d'autres communautés de l'Oregon et bien au-delà. Ces opportunités se présentent naturellement. Avec un financement adéquat, nous sommes prêts à étendre la portée de « La Nature de la Gratitude » à l'échelle nationale.
Néanmoins, les tournées sont chronophages et, au final, limitantes. Nous pouvons approfondir notre message et notre philosophie de la gratitude grâce à des ateliers, en ligne et en présentiel. Nous développons actuellement des idées pour le podcast « La Nature de la Gratitude ». L’Oregon est un lieu magnifique et d’une grande diversité, et notre nom inspire d’autres programmes de gratitude liés à la nature, tels que des descentes de rivière, l’observation des oiseaux, des excursions dans les forêts primaires et des rencontres avec les saumons en période de frai.
Nous avons trouvé l'expansion rapide de 2019 extrêmement réjouissante et la preuve que les gens ont soif de ressentir une gratitude plus authentique dans leur vie.
Eric : Notre exploration de la gratitude ayant pris une ampleur inattendue, je perçois désormais « La Nature de la Gratitude » comme le moyeu d'une roue. Les rayons représentent les expressions créatives et les rassemblements, individuels ou collectifs, qui s'entremêlent pour former un cercle complet. Parmi ces rayons figure mon prochain livre, « Grateful by Nature » , qui devrait paraître avant la fin de l'année 2020. On y trouve également les concerts et les séances de guérison musicale, empreints de joie et de gratitude, créés par Beth Wood, Halie Loren et Gentle Thunder. Sont aussi inclus les ateliers et les voyages expérientiels que Tom Titus et moi-même envisageons, ainsi que les ateliers d'écriture animés par Jorah LaFleur dans les écoles. Il s'agit aussi de valoriser les contributions de tous les membres des communautés que nous visitons, et de nouer des partenariats avec des organisations à but non lucratif et d'autres acteurs du secteur social, afin de soutenir leurs propres initiatives de gratitude. « La Nature de la Gratitude » a déjà dépassé nos prévisions initiales, et je présume que son développement se poursuivra sur des voies encore insoupçonnées.
Comment la gratitude vous inspire-t-elle à changer le monde ?
Tom : Notre monde est de plus en plus divisé. Cette division existe entre les êtres humains, et entre l'humanité et la nature. La gratitude inspire l'empathie et la connexion, et elle fait contrepoids à la division. La pratique de la gratitude entraîne la dissolution des frontières. La gratitude, et l'empathie sous-jacente qu'elle suscite, est fondamentale pour rassembler les gens dans un monde plus juste et plus humain et pour nous reconnecter aux systèmes naturels qui nous soutiennent. Pour moi, c'est un travail d'une importance capitale.
Eric : J'ai tendance à percevoir la gratitude comme un retour à ce que nous sommes déjà, plutôt que comme un changement. C'est un rappel de notre place dans la nature, de la beauté qui nous habite et nous entoure. Lorsque nous nous reconnectons à notre essence même grâce à la gratitude, cela conduit à la dissolution des fausses frontières dont parle Tom. Il n'y a pas de séparation entre l'être humain et la nature. Nous n'avons pas perdu notre compassion et notre humanité communes. Nous avons tous, et moi en particulier, simplement besoin de les déterrer sous toutes les couches de superflu. C'est un travail quotidien essentiel – c'est devenu ma raison d'être, et cela se manifeste dans toutes mes actions, qu'il s'agisse de prendre soin de ma mère âgée, de ces événements, de mon livre presque terminé , « Reconnaissant envers la nature », ou de la façon dont je traite les inconnus.
Si vous deviez résumer un message pour les participants au projet « La nature de la gratitude », quel serait-il ?
Tom : Mon plus grand espoir pour les personnes qui se rassemblent avec nous est qu'elles associent ce sentiment d'espace inspiré par notre art à un engagement continu à vivre dans la gratitude.
Eric : Ce sont des rassemblements chaleureux, ouverts à tous, sans distinction d'identité, d'état d'esprit ou de parcours. C'est une célébration de la plénitude qui se cache derrière nos imperfections apparentes. C'est un rappel que nous sommes tous suffisants, partageant tous le miracle de la vie et ses défis. Nous ne sommes pas des leaders ici, et nous n'avons pas besoin de l'être. Laissons simplement la gratitude nous guider.
Si « La nature de la gratitude » ne pouvait transmettre qu'un seul message sur l'art de vivre avec gratitude, quel serait-il ?
Tom : Chacun peut choisir la gratitude n'importe où, n'importe quand et en toutes circonstances. Parce que la gratitude est si fondamentale pour chacun d'entre nous, quelles que soient nos circonstances, elle prime sur tout privilège.
Eric : Non seulement pouvons -nous choisir la gratitude dans les moments difficiles, mais nous le devons . Plus les circonstances auxquelles nous sommes confrontés sont difficiles, plus la gratitude est utile et essentielle pour nous aider à traverser les périodes tumultueuses avec sérénité.
Pour en savoir plus sur le travail inspirant de La Nature de la Gratitude, visitez le site web : Nature de la Gratitude
Pour découvrir d'autres acteurs du changement reconnaissants, consultez : Grateful News
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